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Né
à Nice, Gérard suit ses parents à
Paris à l’âge de cinq ans où
il suit des études à l’Ecole Normale
d’Auteuil puis à l’Institut de Psychologie
de la Sorbonne.
Dès dix-huit ans, il gagne sa vie en présentant
des numéros de magie dans plusieurs cabarets
dont les célèbres Tête de l’Art
et Crazy Horse Saloon.
Gérard choisit définitivement la carrière
d’artiste en acceptant la tournée du Music
Hall de France de l’Olympia. Il parcourt
le monde entier en présentant un numéro
original : une leçon de pickpocket, à
l aide d’un gilet électronique.
De retour en France, c’est l’aventure
télévisuelle avec des émissions
qui remportent un gros succès : Y’a
un truc puis Passe-Passe,
Abracadabra, avec pour la première
fois au monde des caméras cachées basées
sur la magie, Magie Majax grandes illusions
faisant participer des vedettes du show-biz, Magic Hall,
Club Dorothée, Magic Club, etc.
Soucieux de la vulgarisation de l’art magique,
il publie une trentaine de livres et une quinzaine de
boîtes de jeux.
Toujours marqué par sa formation psychopédagogique,
il mène un combat constant contre les escrocs
de la parapsychologie, du genre Uri Geller, qui prétendent
guérir à distance. Cela mènera
à des défis, des ouvrages spécialisés
et une collaboration avec des scientifiques et des journalistes
de renom.
Son approche de la magie poussera Gérard à
créer ou à participer à des spectacles
à version théâtrale : Carré
Magique, Moïse (opéra Rock), Félicité
(pièce anti-raciste), Abracadabra, A la poursuite
de la sorcière bleue (comédie musicale
magique) et tout dernièrement : The great Zoltan
(mise en scène Jean-Claude Dreyfus).
La passion de Gérard Majax pour les illusions
d’optique lui donnera l'idée en 2000, de
créer l’Hallucinoscope,
système de réalité virtuelle sans
électronique qui donne l’illusion de traverser
la matière ou de marcher en lévitation.
Musées, parcs d’attactions et marques de
prestige l’utilisent à travers le monde.
L’ aventure magique, sous toutes ses formes, continue. |